L’accompagnement

Chemin de Vie, Chemin Intérieur

C’est une thérapie de l’être.

Mon accompagnement consiste à vous guider en vous transmettant des pratiques concrètes et concluantes. Ce sont des exercices qui ouvrent le spectre des possibles et remettent la personne dans son axe.
Les principaux outils sont la respiration et l’utilisation de la voix.

Mon seul but est la libération de l’être.

Qu’est-ce que cela veut dire :
– Chaque personne étant unique, qu’elle puisse exprimer sa fréquence particulière.
– Que la vie prenne sens car vous êtes ici dans le présent, vivant(e).
– Que les choix soient motivés par l’ouverture et non la fermeture.
– Que la fluidité soit constante afin d’apporter plus de vérité, de synchronicité.
– Que votre corps soit en bonne santé mentale, physique et émotionnelle.
– Que l’équilibre entre le feu et l’eau soit parfait.

Mais pour être brève… que vous soyez en toute circonstance vrais, tels que vous êtes.

Pour cela, il faut se re-connaître et s’aimer; vous connaître et vous accepter tels que vous êtes. Enlevez tout ce qui n’est pas vous. Faire en sorte que vos actes soient en accord avec vos pensées. Que vos paroles touchent les autres car elles viennent du cœur…

L’utilisation de la voix n’est pas facile pour tout le monde. C’est pour cela que les techniques de respiration peuvent quant à elles convenir à tous.

Comment je procède ?

Ce sont des séances d’1 heure qui s’inscrivent dans une pratique continue. La personne a envie de mettre dans sa vie une pratique qui lui permettra d’être plus libre et en bonne santé. La séance se termine toujours par des recommandations pour mettre des pratiques dans son quotidien. Celles-ci peuvent être de quelques minutes chaque jour. Comme des actes à mettre en place pour un changement durable et dans les faits. Comme une plante que l’on arrose tout doucement avec beaucoup d’amour.

Durant la séance, il y a des échanges de ressenties et des échanges par rapport à ce que je perçois. Que ce soit la voix ou la respiration, la personne qui consulte s’ouvre à elle-même. Elle se livre pour mieux se connaître. Elle se donne un temps d’écoute intérieure afin de mieux percevoir ses doutes, ses peurs, ses freins. Elle est son propre médecin; je suis l’instrument de reconnaissance qui fait écho, tel un révélateur qui permet à l’image d’émerger, à l’être à prendre conscience de.

Par la respiration et/ou avec sa propre voix, la personne va creuser des sillons lui permettant d’ouvrir les portes et ainsi remettre de la fluidité dans son corps et de la clarté dans son esprit.

Le « Je Suis » devient plus palpable, plus ample et mieux incarné, sans les artifices qui bloquent continuellement toute communication avec lui.

Être est grisant.
Vivre sa vie est palpitant.
Tout est découverte.

Tout est mouvement, mais ce mouvement n’émane pas de la pensée. Nous sommes le mouvement. Celui-ci est activé par notre force de vie. Étant chacun unique, cette force de vie s’exprime à travers nous de manière particulière. Le tout-petit enfant l’exprime avec brio… et au fil du temps nous perdons cette ouverture et cette connexion à tout ce qui nous entoure. Nous nous concentrons pour la plupart d’entre nous, dans notre tête qui elle, pense, déduis, calcul, dissèque, analyse,… mais oublie de s’oublier. Elle a pris tout l’espace. Nous ne sommes plus que des têtes pensantes. Hors la nature et tout ce qui est organique ne s’exprime que dans l’interaction avec son environnement. Elle est vivante et elle s’adapte perpétuellement. C’est de là qu’elle tire sa force car elle sait que tout est interpénétré !

Ce travail de reconnexion avec votre être consiste à vous remettre dans cette force organique. En vous mettant à l’écoute de vous-même, vous accédez à l’espace intérieur qui communique de manière entière et complète. La tête est là pour vous servir et non le contraire.

J’avais fini par me déprendre de moi, mes pensées procédaient de l’eau qui m’entourait, elles en étaient l’émanation, elles en avaient l’évidence et la fluidité, elles s’écoulaient au gré du temps qui passe et coulaient sans objet dans l’ivresse de leur simple écoulement, la grandeur de leur cours, comme des pulsations sanguines inconscientes, rythmées, douces et régulières, et je pensais, mais c’est déjà trop dire, non, je ne pensais pas, je faisais maintenant corps avec l’infini des pensées, j’étais moi-même le mouvement de la pensée, j’étais le cours du temps.

Faire l’amour (2002) de Jean-Philippe Toussaint

Xanthippe Lazaridis
17 décembre 2020


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